¡Bienvenidos!

Un traducteur (…) ressemble à quelqu’un qui fait sa valise. Elle est ouverte devant lui; il y met un objet, puis il se dit qu’un autre serait peut-être plus utile, alors il enlève l’objet puis le remet, parce que, réflexion faite, on ne peut pas s’en passer.

 Un traductor (…) se parece a una persona que hace la maleta. Tiene la maleta abierta delante de él, mete un objeto dentro, después piensa que a lo mejor otro podría ser más útil, saca el objeto, pero lo vuelve a meter dentro, porque, pensándolo mejor, piensa que es imprescindible.

Marguerite Yourcenar